Qui est Dr Soccer?

Docteur Soccer c’est le blog de foot qui dit enfin tout haut ce que tout le monde pense tout bas.

Un espace d’expression libre, l’avènement d’une nouvelle ère, celle de la parole rendue au bon peuple, à l’homme de la rue fatigué des années de plomb et du diktat intellectuel des grands médias à la solde des puissants (on ne citera pas de noms bien sur… mais les principaux intéressés se seront reconnus).

milanlpoolinzaghi3468x715.jpg

Bref des opinions courageuses, des chroniques ultra-pertinentes, des prises de position vues nulle part ailleurs et des auteurs qui assument, n’hésitant pas à tailler les joueurs trop payés et les arbitres corrompus, à dénoncer les magouilles des présidents et l’immobilisme des institutions.

Tout cela dans quel but me direz-vous?
Restaurer l’amour du football tout simplement. Le vrai, celui des artistes, des Gerrard, des Totti, des Del Piero et des Savidan, mais aussi celui des derniers guerriers, les Roy Keane, les Vieira, les Gattuso et les Dirk Kuyt.

Oui à Docteur Soccer nous pensons que Savidan et Pagis devraient composer l’attaque de l’équipe de France; oui nous considérons que casser une jambe peut-être est un geste technique.

Et non on le dit carrément Cristiano Ronaldo, les mafieux russes, les commentaires de la coupe de la ligue et le foot business ça n’est pas notre tasse de thé.

Grinta et kick and rush tel est notre leitmotiv!

Docteur Soccer !

 

 

La Rédaction:

 

Leandro Cachaça

leandro.jpg

Croulant sous les demandes de fans en délire, Docteur Soccer ! a décidé de répondre à l’appel de ses lecteurs et de vous en dire un dire un peu plus sur le parcours des journalistes qui composent sa rédaction. Cette semaine nous ouvrons donc le bal avec le portrait du plus sud-américain de nos chroniqueurs : Leandro Cachaça.

Orphelin des rues de Belo Horizonte, la 3e plus grande ville du Brésil, Leandro est recueilli à la sortie d’un entrainement de Cruzeiro par Bebeto qui le confond avec un de ses nombreux enfants illégitimes. Le fameux n°10 de la Seleçao le nomme Cachaça en hommage à son chien mort quelques jours plus tôt. Jeune footballeur de génie, crack dès son plus jeune âge, Cachaça intègre toutes les sélections de jeunes du Brésil, avant de se blesser à l’âge de 17 ans en tombant du Corcovado un soir de carnaval.

Il décide alors de partir vers la France, une fleur dans les cheveux, pour étudier la poésie à l’université de la Sorbonne. Très vite il se lie d’amitié avec Raï qu’il aurait rencontré à la terrasse du café de Flore, un mercredi de printemps. Les deux hommes, fans de Vinicius de Moraes et de la bière brésilienne Brahma deviennent complices et le frère de Socrates introduit le jeune Leandro Cachaça dans le milieu littéraire de Saint-Germain-des-Près.

Manque de bol, à l’époque il n’y a pas grand-chose à se mettre sous la dent dans le microcosme germanopratin à part Frédéric Beigbeder et Michel Houellebecq. Ce dernier lui colle vite le bourdon et Leandro Cachaça entreprend de déménager rive droite pour ne plus avoir à croiser l’auteur des « Particules élémentaires ». Ces années de bohême ne furent tout de même pas perdues car il trouve le temps d’écrire un album de rap qui sort en 1996 sous le titre « Première Consultation ». Mais lassé par le monde du Showbiz notre futur reporter décide d’arrêter la musique et laisse son dealer assurer la promotion du disque.

Pour arrondir ses fins de mois Cachaça retourne à ses premières amours et couvre les championnats européens pour « TV Globo ». Il parcourt alors l’Europe pour aller à la rencontre des plus grands footballeurs Auriverde évoluant sur le vieux continent. C’est pour Leandro Cachaça une époque de débauche totale dont il n’a que très peu de souvenirs. Il est de toutes les fêtes, de tous les excès, se réveillant un matin dans le lit de Robinho, le lendemain dans celui de Gisele Bundchen et le surlendemain dans celui de Rachida Dati (il portera d’ailleurs longtemps les stigmates de cette douloureuse expérience).

Ce CV atypique séduit la rédaction de Docteur Soccer ! qui le contacte pour des opérations infiltrées que seul un homme possédant de tels réseaux peut mener à bien.

Conscient de tenir là une opportunité mirifique, Cachaça lâche tout et se lance à corps perdu dans l’aventure. Une aventure qui sera très vite couronnée de succès puisque, rappelons le, c’est à lui que l’on doit le démantèlement de l’émission « France 2 Foot » (il sera d’ailleurs fait Chevalier des Art et des Lettres à l’issue de cette périlleuse mission).

Beaucoup se seraient arrêtés après ce premier coup d’éclat mais Leandro Cachaça n’en reste pas là et poursuit actuellement de nouvelles enquêtes dont vous retrouverez prochainement les détails sur Docteur Soccer !

Pour Docteur Soccer, Pierre Costar

 

 

 Patrick Soumillon

image002.gif

Il aurait pu être palefrenier, maréchal, croupier ou proxénète… Pourtant, Patrick Soumillon est juste un être humain, à peine assez fort pour crier à « la France d’en bas » le désarroi qui ronge les élites. Docteur Soccer !, le Jacques Vergès des défenseurs musclés, ne s’y est pas trompé en recrutant un reporter de la trempe de Patrick Soumillon. Retour sur un parcours atypique…

Né entre le valet de pique et l’as de carreau, Patrick voit le jour avec deux bras de machine à sous et des pièces de 5 francs à la place des yeux. Malgré le confort – relatif – d’une existence entouré d’un papa flambeur et d’une maman prostituée, la vie de Patrick ne se résumera qu’à une succession de coups de dés, plus ou moins heureux.

Alors qu’il est âgé de 4 ans, son père décide de l’abandonner sur une route verglacée du sud-ouest berrichon. Il y est recueilli par Général du Pommeau, futur vainqueur du Prix d’Amérique, qui devient immédiatement son mentor. Une nouvelle fois injustement écarté du cocon familial lorsque Général du Pommeau saillit Pasquane, le jeune Patrick Soumillon découvre alors le football grâce à un certain Lionel Charbonnier, ancien portier bourguignon et accessoirement piètre entraîneur de pur-sang.

Au contact de son nouveau « maître à penser », Patrick Soumillon arpente la province en suivant ce qu’on appelle encore à l’époque la D1… Il y aiguise sa plume et se fait remarquer par plusieurs médias influents comme la Nouvelle République du Centre Ouest ou encore Chasses d’aujourd’hui. Le destin n’a pas épargné Patrick, et ce dernier saura s’en souvenir, jour après jour, saison après saison. Dès lors, Patrick n’aura de cesse de crier haut et fort ces injustices qui pourrissent le monde du foot, qui pourrissent le monde tout court.

Auteur à succès (« Châteauroux forever », « Football et cocaïne : destins croisés » ou encore « Ligue 1 c’est bien, Ligue 2 c’est mieux »), chanteur en vogue (« La choune », « Fiers d’être berrichons »…) ou encore maître de conférences : Patrick cumule les mandats, n’en déplaise à l’intelligentsia des hautes sphères, qu’il conchie par ailleurs.

En novembre 2008, Patrick est contacté par Docteur Soccer ! dans le cadre d’une enquête initialement diligentée pour le compte de Paris Turf. Depuis, il se dévoile à travers chroniques et enquêtes, en égrainant des récits aussi cafards que réalistes.

Pour Docteur Soccer, Patrick Soumillon

 

 

Le stagiaire Vincent Voiture

vincentvoiture3.jpg

Le stagiaire Vincent Voiture signe parfois « le stagiaire Rémi Chaource », la rédaction lui ayant gracieusement octroyé le droit d’utiliser un pseudonyme. Il n’est pas pour autant autorisé à se défaire de la particule marquant son statut d’aspirant. Chez Docteur Soccer, le jeune Voiture est l’ouvrier spécialisé, le gratte-papier, le sous-fifre, l’Autre, bref celui qui existe dans toutes les sociétés humaines nous dit le philosophe René Girard : le bouc-émissaire. Il est surtout l’exécutant des basses œuvres, voire en dessous.

La partie “expériences professionnelles” du CV du stagiaire Vincent, face aux autres candidats, c’était le physique de Mathieu Valbuena dans le championnat de Norvège: aucune chance. Mais Vincent est un passionné de football depuis sa plus tendre enfance. Pourtant, c’est son profil « corvéable à merci » -selon la typologie des comportements en entreprise de Potcher- décelé lors de 8 entretiens d’embauche poussés qui a attiré l’attention de Docteur Soccer !

Selon le fabuleux principe qui veut que l’on recrute seulement des jeunes diplômés qui ont déjà de l’expérience, voire déjà un emploi, la rédaction a créé un statut particulièrement précaire et instable pour ce jeune homme prometteur (« intérimaire de rédaction », hiérarchiquement en dessous du pigiste). Ainsi coopté dans la grande et accueillante famille du journalisme sportif, ce dernier côtoie au quotidien et pour son plus grand ravissement les grandes signatures de la rédaction, tels Pierre Costar ou Patrick Soumillon.

Le jeune aspirant est le plus diplômé de la rédaction, mais il est aussi celui qui a le plus le droit de se taire. Son quotidien est émaillé de témoignages d’ingratitude et de remontrances. Il rigole franchement aux blagues des autres, on ne rit pas aux siennes. Mais ne vous fiez pas aux apparences, Vincent Voiture abat un travail extraordinaire pendant que Leandro Cachaça prend des apéros interminables réglés à grands coups de notes de frais.

Le modèle économique de Docteur Soccer repose pour une grande part sur les tâches fastidieuses accomplies avec envie et dévouement par celui qui est affectueusement surnommé « le stagiaire », « le larbin » voire « le sherpa » (on entend même régulièrement des « Tchang !», en référence au sherpa de Tintin) lorsqu’il s’agit de lui confier une mission.

Le stagiaire Vincent en est à sa 5ème année de stage. « Le stagiaire n’a pas de droits, il n’a que des devoirs » la phrase est affichée en gros dans le cagibi/salle de repos qui lui sert de bureau (on y trouve également la machine à café). « Si ça te saoule, refile le à Tchang » est l’une des devises de Docteur Soccer!.

Pour la rédaction, le stagiaire Vincent Voiture

 

 

Philippe Chounard
chounard.jpg

Docteur Soccer! ne serait pas tout à fait Docteur Soccer! sans son métronome vivant : Philippe Chounard. Sa vie ? Un roman. Car le natif des beaux quartiers est aussi un rebelle dans l’âme, imprévisible, complexe. A travers ce portrait tout en nuances, découvrez le parcours pour le moins atypique de ce jeune aristo devenu l’une des étoiles montantes du journalisme sportif.

On a tous connu un Philippe Chounard. Si bien que son nom devrait figurer dans la catégorie des noms communs. Philippe Chounard, c’est typiquement le mec qui, étant gamin,  arrivait au stade du quartier avec des grosses tennis aux semelles roussies par la terre battue. Celui qui se pointait sur le terrain avec un t-shirt Club Med, à des années-lumière des vrais footeux, qui chaussaient déjà les crampons, mettaient des jogging de cailleras, se roulaient des pétards en plein match, et savaient cracher des micro-mollards entre les dents, sans ouvrir la bouche !

Chounard ? Un pseudo acquis sur ces même terrains de foot, où malgré une piètre technique et une trouille pathologique des têtes, Philou la malice plantait trois buts par match grâce à d’incroyables concours de circonstance. Comme cette fois où “Dgibo”, la terreur du quartier, l’avait violemment bousculé, de sorte que dans sa chute, Philippe avait malgré lui frappé le ballon de la tête, propulsant celui-ci en pleine lucarne. “Le timing”, diront certains. Quoiqu’il en soit, ce petit chef d’oeuvre lui valut le désormais fameux sobriquet.

Né en 1980 avec une cuillère en argent dans la bouche, Philippe Chounard a grandi dans les beaux quartiers, en banlieue bordelaise. Là où pour aller taper le foot après la messe, il fallait mentir aux parents et prétexter un hockey sur gazon avec les copains au club de Primerose. Un petit bourgeois à mèche blonde tout ce qu’il y a de plus friqué, habitué des vacances au Cap Ferret à deux pas de la villa d’Obispo.

Tout prédestinait le jeune Philippe à marcher dans les traces d’un père avocat à la réputation internationale, ou d’une mère cardiologue très portée sur le taï-chi et les salades de fruits. Parmi les élèves assez médiocres du lycée privé Grand-le-Brun, le plus cher de la ville, Philippe finirait bien par avoir le Bac et faire fructifier son habitus socio-culturel supérieur pour intégrer les plus hautes sphères.

Pourtant à 18 ans, le jeune Chounard refuse d’aller traîner ses Weston sur le campus de la fac de droit. Au désespoir de ses parents, il envoie balader les études, le badminton et ne garde de son milieu d’origine que le fric et le goût pour les pittoresques soirées rallye où lui et ses fils à papa de copains vont se mettre minables, terminant cravate autour de la taille et pantalon sur la tête. Le voilà enfoncé dans la catégorie “jeunesse dorée désoeuvrée”, incapable de prendre en main son destin.

Le détonateur Laslandes

Destin ou hasard, Chounard rencontre alors Lilian Laslandes, à la sortie d’un bar branché où l’alcool a coulé à flot. L’avant-centre bordelais, toujours prompt à fraterniser avec un sympathique pochtron, se lie d’amitié pour Philippe. Les deux hommes se revoient, partagent leur amour du foot et de la picole, et bientôt le légendaire numéro 9 ouvre les portes du Haillan à son nouveau pote.

Dès lors, Philippe traine régulièrement avec les joueurs et devient un peu la mascotte des Girondins. Il est de tous les déplacements et sa présence rassure, sans que personne n’ait jamais vraiment su pourquoi.

La rencontre avec Docteur Soccer! naîtra un soir de match au Vélodrome, en 2001. Marseille accueille Bordeaux (0-2), et notre envoyé spécial du jour, Michel Jokari, arrive très en retard dans la tribune de presse. Bien incapable d’écrire son article en ayant raté 70 minutes, il s’adresse à son voisin, qui n’est autre que… Chounard, placé ici par ses amis du staff girondin, et qui lui fait le résumé. “Je me souviens de son récit comme si j’avais vu les images en direct”, raconte Jokari. ”Tout était limpide, les émotions passaient, la couleur des fumigènes était plus nette que jamais. J’ai tout de suite appelé la rédaction pour leur dire d’engager ce gars”.

Deux jours plus tard, Jokari était viré pour faute grave et Philippe signait son premier CDI, dans les locaux parisiens de Docteur Soccer!, en plein sixième arrondissement. Depuis, notre Jean Sarkozy à nous a grimpé les échelons et marqué son territoire au sein de l’équipe. Les trois fenêtres de son bureau donnent sur l’entrée du Panthéon et il est devenu l’un des principaux actionnaires du groupe, avec son copain Pierre Costar.

Et quand on lui demande ce qu’il pense de son ascension fulgurante, là où de nombreux journalistes piétinent des années durant pour dégoter un CDD en presse régionale, il esquisse un sourire malicieux et répond simplement : “J’ai été chounard, pas vrai ?”

Pour Docteur Soccer, Philippe Chounard

 

 

 

 

 

0 Réponses à “Qui est Dr Soccer?”


  • Aucun commentaire

Laisser un Commentaire




I.R.B.Sougueur,Mouïmti |
saussey |
PYRENEES RUGBY SEVEN |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | iDefis-Groupe Evolution +
| Amicale Lyonsaise de Footin...
| essai de présentation