Exécutions publiques… et maintenant ?

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Avide de larmes et de sang, le Français moyen? C’est en tous cas ainsi que le voudraient certains journalistes, qui rivalisent d’astuces pour faire que la crépusculaire équipe de France de Domenech soit bel et bien la plus détestée de tous les temps. Exemple ce dimanche à 13h20 lorsque Laurent Luyat, qui vient de prendre l’antenne pour lancer le match Paraguay/Slovaquie, pose la question du jour aux internautes: « souhaitez-vous encore que la France gagne son dernier match face à l’Afrique du Sud ? Ne préféreriez-vous pas qu’elle perde, histoire qu’on en finisse une bonne fois pour toutes ». 

A ce rythme-là, on imagine sans mal les artistes du sondage populiste demander aux téléspectateurs combien ils sont à souhaiter que lors de cette dernière annoncée, Franck Ribéry se fracture le tibia pendant que Patrice Evra prend les crampons d’un adversaire en plein visage. « Quelle belle morale pour une bien sombre histoire ».

En attisant les haines de la sorte, les chroniqueurs aux yeux injectés de sang se laissent embarquer dans le pugilat, pris par leur élan et grisés par la colère populaire qu’ils ont si longtemps appelé de leurs voeux. Ok, on a les boules et cet effectif est pollué par une petite bande de mecs antipathiques a l’ego interstellaire. Et maintenant ?

Justement, perdu pour perdu, amusons-nous un peu en regardant ce qui nous reste, comme on fait l’inventaire un dimanche soir des derniers ingrédients dispersés dans le frigo (trois oeufs, une patate, deux poivrons, un vieux gruyère tout sec : chouette, une tortilla !). Résultat : un match, un espoir infime, et quelques joueurs qui ont encore envie de jouer au foot juste pour ses beaux yeux.

Pour le plaisir (le dernier avant de devoir se choisir une autre sélection à supporter), voyons donc ce que pourrait donner une équipe B, composée de bons joueurs auxquels il reste des objectifs et que la lumière des projos de studios publicitaires n’a pas encore éblouis. Voici la compo Showmustgoon suggérée par Docteur Soccer à Raymond Domenech, pour mardi soir: Lloris, Reveillère, Squillaci, Planus, Clichy, A. Diarra, Diaby, Gourcuff, Malouda, Gignac, Henry. Suffisait d’y penser.

M. Jokari

French History X

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Vous la sentez ? Mais si. C’est l’odeur nauséabonde qui se dégage de l’équipe de France, à une demi-douzaine d’heures de son deuxième match. L’haleine fétide d’un groupe qui vous rit au nez, d’un peu trop près…

Comment pourrir un joueur en 75 minutes ? Facile. Il suffit de s’appliquer à ne jamais lui passer le ballon, surtout quand il est démarqué et en position favorable. Comme ça, quand par accident il écope d’une balle perdue, s’il ne la transforme pas en or, on peut légitimement continuer de l’ignorer. A ce petit jeu de connards, les fins tacticiens français ont excellé vendredi dernier, mettant sur la touche celui qui incarne pour eux « l’autre », l’étranger, le premier de la classe qui dérange, le Xeno du moment alias Gourcuff.

C’est qu’il leur cause bien des soucis, le polytechnicien de la bande, avec son QI de mec normal et ses écouteurs même pas Sennheiser. D’où il sort celui là pour être devenu incontestable dès son premier match en bleu alors qu’ya des pecnos qu’ont galéré 10 ans pour aller au Mondial ?! L’a bien fallu l’éliminer le minet qui prenait trop de place.

Résultat des courses, ce soir contre le Mexique, la Dream Team (Dream à l’envers, ça fait merde) aligne une énième compo inédite, avec Ribéry en chef d’orchestre qui devra animer une chorale de vieille dames, vu que le père Grovou a avalé la trompette (ou le Vuvuzela), et qu’Anelka La Malice aura encore chaussé ses charentaises, errant sur le terrain comme un ptit vieux qu’aurait perdu son chemin.

Si ce n’était pas pour des Lloris, Toulalan et Diaby, on se demanderait presque si on a vraiment envie de les voir gagner, ces lascars, et si contre l’Afsud, la semaine prochaine, on ne trouverait pas ça sympa de voir le pays hôte se qualifier in extremis pour les huitièmes, et les Irlandais bouffer des pizzas gratos. Malheureusement, on a pas le choix. Les bleus vont se qualifier et poursuivre leur route, en dépit de la morale.

Pour la classe, on repassera en septembre. En espérant qu’avec l’arrivée de Laurent Blanc, la vieille garde retournera bouffer des Pringles devant sa Playsation, mettant fin à une dictature de quatre ans, qui aura vu des ego surdimensionnés vampiriser le maillot tricolore avec application et boulimie.

Michel Jokari

There will be blood…

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Ames sensibles s’abstenir ! La Coupe du Monde nous réserve toujours son lot de matchs « gore ». Après Pays Bas-Portugal en 2006 (16 jaunes et 4 rouges…non non ce n’était pas la note du bar), quels sont les candidats à « la Machette d’or » sur le sol africain ? Pour info, c’était Boulahrouz qui avait enlevé le trophée en 2006 !

Van Bommel: Jeu de coude, tacles limites, insultes, béquilles…Marko, c’est pas un gentil. Coupe de caniche sur corps de Pitbull, MVB enchaîne les kilomètres, ratisse les ballons et protège ses potes Arjen et Wesley quand il y a du grabuge. On aime ou on aime pas mais Marko, c’est le maillon indispensable, celui qui donne le tempo, qui met le pied sur le ballon ou dans les genoux. Toujours là où il faut, il joue juste et en plus d’être un gros malin, il est plutôt bon balle au pied. Pas très fin mais excellent dans le jeu court. Tu ne le verras jamais faire une transversale car s’il y a perte de balle, il préfère être à proximité pour mettre un gros tampon. De préférence sur le petit jeune en manque d’expérience histoire de lui faire péter un câble (cf: Fabio à Manchester). Un des favoris mais un peu lâche quand même.

John Terry : Adultère, drogue et corruption…2010 c’était l’année Terry. Johnny Johnny c’est un peu le hooligan reconverti footballeur. Celui qui mettait des coups de crosse aux supporters de Millwall à l’adolescence ou qui piétinait les pieds gelés des attaquants sur les corners. Après la perte du capitanat cette année et une deuxième moitié de saison digne de Frank Leboeuf, John sait qu’il se doit de rassurer les supporters de la perfide Albion. Rien de mieux qu’un bon début de compétition avec la star U.S. Donovan dans le rôle du paillasson pour se rassurer. Outsider.

Diego Perez: Pieds carrés, gueule de G.I. JOE, cicatrice aux lèvres, Diego n’est pas un marica. En plus le mec vit à Monac’. C’est DD (y a un bout de temps quand même) qui nous ramène ce psychopathe du Penarol à Louis II en 2004. Il n’aura plus jamais quitté les terrains de France et bien que sa carrière ne soit pas trop salie de cartons, Diego n’aime vraiment pas le football. N°10, créateurs ou provocateurs, évitez la zone centre du milieu celeste si vous voulez échapper aux crampons de l’Uruguayo. Récupérateur à la sud-américaine, casseur de jeu, Perez suit la grande lignée des milieux destructeurs latinos, de Giunta à Dunga en passant par Goicoechea. La grosse cote.

Nemanja Vidic : Nemo, c’est Dolph Lundgren qui martyrise Van Damme dans Universal Soldiers. Il a la même gueule de brute, le même regard vide et pas loin d’avoir le même QI. Avec Rio à Manchester, ils torturent toutes les attaques de Premier League depuis 3 ans maintenant et Sir Alex ne sait plus qui prendre en attaque pour leur donner à bouffer à l’entraînement. P’tit Louis s’est fait la malle à force de se faire charcuter les chevilles et Berbatov, apeuré sur les terrains, n’est plus que l’ombre de lui-même depuis son arrivée à Old Trafford. Seul Rooney tient la dragée haute aux deux molosses : normal, il est aussi candidat à la Machette.

Bruno Alves: Cette compétition ne serait pas la-même sans un Portugais. On aurait pu choisir Pepe après avoir refait la colonne vertébrale de Casquero et pris dix matchs de suspension mais avec sa nouvelle coupe, il fait trop gentil. Et puis Bruno, c’est du lourd, c’est du 1,87m pour 83 kils. Bon de la tête, physique voire violent, Alves c’est le rempart des Dragaos de Porto depuis 2005 et pour le bouger de là, c’est 30 millions minimo dixit ce bon vieux Pinto da Costa. Et quand il a pas besoin de dégommer du striker, Bruno monte et claque sa coupe anti-Elsève pour planter son pion comme en barrages contre la Bosnie. Bref un winner, notre favori !

Le match à ne pas manquer : le plausible Uruguay vs England en quart de finale !

Pour Docteur Soccer, Djezon LaHässe

Et si c’était eux ?

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Qualifiés par la petite porte, matchs amicaux décevants, Nani sur le flanc, Pepe a des cheveux… bref au Portugal, tout part en vrille mais c’est bien la Seleccao qui va la lever…O Copa bien sûr !

12 Juin 2000, Eindhoven, Philipstadion, Angleterre Portugal, 2-0, 21e minute, Figo vient de dépuceler la lucarne de David Seaman et le monde du foot ouvre les yeux sur l’une des nations qui va écrire l’histoire de cette décennie footballistique. Il était temps, le Portugal peut fermer le Livre de la Jungle, la panthère Noire Eusebio a trouvé sa relève. Elle se nomme Carvalho, Figo, Maniche, Rui Costa, Joao Pinto… Bref la classe ! Et pour soutenir tout ce beau monde, il faut y ajouter du briscard, du vrais « tugesh », du vicieux, de l’Abel Xavier, du Dorival, ou encore du Costinha. En gros le Portugal, c’est un savant mélange de génie et d’ouvriers, d’immigrés et dernièrement d’émigrants…. un beau roman au final toujours dramatique.

La fausse seleccao n’a peut-être pas le palmarès de la vraie mais a deux océans d’avance en ce qui concerne les larmes versées par l’aficion portuguesa… la main du Mogwai Abel Xavier en 2000, le syndrome Coréen partagé avec la France et l’Argentine, la déroute grecque en 2004 à la maison (et deux fois svp), et encore la France en 2006… Que manque t’il donc à cette équipe ? La transition au football moderne après avoir coupé la branche ouvrière pour y installer la maquinaria pesada (Ronaldo, Nani, Simao) avec du technicien surdoué (Moutinho, Deco, Veloso) s’est relativement bien passé mais ce que l’équipe a gagné en gomina, elle l’a surement perdu en expérience. Qu’importe, le côté vicelard fait place à la provoc’, CR9 en tête avec pour gardes du corps, les bûcherons Alves et Pepe qui n’ont rien à envier à la référence en la matière, le duo Ferdinand Terry.

A ce cocktail Molotov, la dernière trouvaille de la FPF est de naturaliser le canarinha Liedson, Bebeto du pauvre mais brésilien quand même. Apres l’Aigle des Acores Pauleta et le serre-tête de Nuno Gomes, O Levezinho (Le léger) a tout du bourreau des surfaces (156 buts en 273 matchs avec le Sporting). Le poussin carioca allié aux chicken wings madrilènes risque de pousser la chansonnette au moins jusqu’au 8e de finale face au voisin honni, l’Espagne. Abonné au absent lors des deux clasicos, Ronaldo a gardé ses passements de jambes et ses scuds pour les culés Puyol et Piqué en terres africaines.

L’Aguardiente est enfin arrivé à maturité, le Fado résonne sur les routes du mondial. Fini les concours de plongeons, le Portugal va torturer les ailes de son histoire (Angola, Mozambique), repiquer vers l’Afrique du Sud et enfin remporter sa première coupe du monde…au nez et à la barbe de San Iker. Après 10 ans de promesses, pourquoi ce serait toujours une fin de merde ?

Pour Docteur Soccer, Dejzon LaHässe

Guess who’s back !

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Depuis quelques semaines un immense vent d’espoir parcourait les rangs des fans à travers toute la planète. La rumeur enflait de jour en jour, les telex des rédactions crépitaient, Pierre Menez n’en dormait plus la nuit (il était même obligé de cacher des pots de Nutella sous son lit): et si c’était vrai? Et si Docteur Soccer ! après huit mois de silence renaissait de ses cendres pour vous offrir les analyses les plus scandaleuses de toute la Coupe du Monde 2010?
 
Et bien il est temps de mettre fin au suspens, tel Napoléon revenant de l’ile d’Elbe, comme Mohammed Ali en 71, à l’instar de Roger Lemerre au Racing Club de Lens, c’est officiel Docteur Soccer ! is back !
 
Il aura fallu les milliers de lettres d’admirateurs en détresse, la défaite de l’équipe de France en Chine, le retour de la Coupe du Monde sur France Télévision, l’affaire Zahia D., la main de Thierry Henry, la victoire de l’Olympique de Marseille et la blessure de Didier Drogba pour nous en convaincre: le football est en danger.
 
N’écoutant que son courage Docteur Soccer ! a alors rappelé ses meilleurs éléments dispersés aux quatre coins du monde pour les persuader de reprendre le clavier et de ne pas laisser leurs lecteurs bien aimés à la merci de Christian Jeanpierre, David Astorga, Fabien Lévêque, Xavier Gravelaine, Alain Giresse, Emmanuel Petit, Christophe Josse et autres Marcel Desailly. Après une quinzaine de Roland Garros 2010 cauchemardesque durant laquelle nous avons assisté à certaines des heures les plus sombres de l’histoire du sport à la télévision (nous voulons bien entendu parler de la séquence dite du « jukebox », notamment celle mettant en scène Laurent Luyat et Tatiana Golovin…), nous nous devions de réagir.
 
Pierre Costard, Leandro Cachaça, Patrcik Soumillon, Philippe Chounard, Michel Jokari mais également Vincent Voiture (désormais stagiaire en chef) ont donc embarqué pour l’Afrique du Sud et s’apprêtent à vous faire vivre le meilleur et surtout le pire de ce mondial sud-africain, à commencer par les prestations de la « sélection de Raymond Domenech », que nous n’appellerons Equipe de France qu’à la seule condition qu’elle atteigne les quarts de finale.
 
Chocs, coulisses, stars, surprises, révélations, victoires, défaites, héros, scandales, ne manquez rien de la première Coupe du Monde en terre africaine, lisez Docteur Soccer !
 
 
Pour la rédaction, Pierre Costar

Bordeaux-Monaco : merci Orange !

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Tandis que Canal+ nous servait son traditionnel multiplex de fin de saison, samedi soir, Orange, (la ptite chaîne qui n’monte pas) avait les droits de Bordeaux-Monaco. Un beau hold-up, histoire de bien faire chier.

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Merci l’artiste !

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A deux journées de la fin du championnat Juninho a sans doute coulé les espoirs de titre marseillais hier soir grâce à un énième coup-franc marqué à la 90e minute. Il a ainsi fait la joie des supporters lyonnais, mais aussi celle des supporters parisiens, qui se foutent bien de ne pas jouer la Ligue des Champions, tant que Marseille ne gagne pas le titre (et oui c’est comme ça !). A la fin du match le joueur a parlé de ses années lyonnaises au passé. Comme quoi tout a une fin. « Juni » va donc sans doute quitter l’OL au terme de la saison pour aller se la couler douce et blinder son compte en banque dans le Golfe. Qu’on ait aimé ou pas l’Olympique Lyonnais et ses sept titres de champions entre 2001 et 2008, on regrettera forcément le départ du plus fantastique tireur de coups-francs que la Ligue 1 ait jamais connu.

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Vol au dessus d’un nid de cocus

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La crise commence à vraiment faire mal. Jugez plutôt : Lyon va perdre son titre, Gasquet ne jouera pas Roland Garros, Larqué insulte l’influent chroniqueur Pierre Costar… En plus, avec des joueurs de L1 payés au lance-pierre, c’en est vraiment trop ! Surtout pour les épouses de nos amis footballeurs. Vol au dessus d’un nid de cocus…

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Le monde du foot soutient Gasquet

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Contrôlé positif à la cocaïne, Richard Gasquet risque une lourde suspension qui pourrait sérieusement freiner sa carrière. Mais le tennisman le plus doué que la France ait jamais pondu est aujourd’hui soutenu par de nombreux sportifs de haut niveau, au premier rang desquels, les footballeurs. Fan avant tout du beau jeu, Docteur Soccer! se fait la tribune de ces témoignages d’amitié.

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Parlez-vous le Thierry Roland ?

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Vous avez sans doute maintes fois allumé votre télévision, le souffle haletant, pensant avoir manqué le début du match. Avant même que l’image n’apparaisse, la voix légèrement stridente de Thierry Roland retentit et, d’une certaine manière, vous rassure : il n’en est qu’à la description de la couleur des « tuniques et des bas » et à Monsieur Hølm, « le placide arbitre scandinave » qui « officiera » et sera en charge de siffler les « coups de pieds de coin ». C’est alors parti pour 90 minutes d’une immersion totale dans la France des Trente Glorieuses. Un retour à une époque révolue donc, cette époque que peu d’entre nous avons finalement vécue. Si ce n’est à travers les bavardages du plus désuet des commentateurs français, et c’est dire, tant ils n’ont pas évolué depuis que Thierry La Fronde a débuté en journalisme, il y a presque 400 50 ans maintenant.

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